Hommage Ă Pierre Dandoy
Jam-in Jette color wall 2020
Ecole de danse « Dans’Harmonie » – FĂ©vrier 2021
Jam’in Jette festival – Septembre 2020
Prendre de la hauteur
ChaussĂ©e de Boondael – Ixelles – 2018
La forĂȘt citoyenne imaginaire. Schaerbeek (2018)

Quelques pensĂ©es en vrac rĂ©coltĂ©es durant un mois dâĂ©chafaudage… Vendredi 30 mars 2018. LâĂ©chafaudage est lĂ . Câest haut. Je nâavais jamais vu la cour sous cet angle-lĂ . Câest bon de prendre du recul, parfois. Les Ă©lĂšves paraissent si petits vu dâici. Mais ils seront immenses sur le mur. Je suis comme un gamin devant un Ă©norme jouet. Cela fait cinq ans que jâai envie de peindre ce mur, de rĂ©unir la peinture et lâenseignement. Je brosse la mousse entre les briques de ce mur tout gris avec un grand sourire, en imaginant ce quâil va devenir. La premiĂšre Ă©tape nâest pas simple. Chaque brique Ă©maillĂ©e est poncĂ©e par nos soins Ă lâaide de deux grosses machines pendant deux jours. Le travail prĂ©paratoire, invisible et ingrat, est souvent la partie la plus physique du chantier. Deux couches de primer, et puis dâacrylique. Une semaine sans toucher le moindre aĂ©rosol. De la pluie. Du vent. Une bĂąche rebelle qui se dĂ©ploie jusquâĂ Evere. On fĂȘte notre lundi de PĂąques sur lâĂ©chafaudage. Jâattaque enfin le pochoir. AidĂ© par les deux modĂšles, Andrea et Antony, jâobserve cette mise en abĂźme et me rĂ©jouis de voir leur enthousiasme et leur motivation Ă mener Ă bien ce projet. Les Ă©lĂšves mâenvoient plusieurs messages spontanĂ©s pour venir nous aider durant les vacances de PĂąques. Cette motivation est belle Ă voir. Puisse-t-elle exister tout au long de lâannĂ©e. Je me nourris de cette Ă©nergie pour avancer et peindre. Comme ce jour oĂč Ayoub vient mâaider, entre deux sĂ©ances chez le dentiste. Il me fait Ă©couter du gros son. Je lui fais Ă©couter Renaud, Souad Massi et Mos Def. LâĂ©change est notre moteur. Orlando trace ses traits de construction. La couleur grimpe sur le mur comme du lierre. Ce mur, qui avait une mine bien triste il y a encore deux semaines. La couleur nous perd aussi. Pas Ă©vident de rĂ©unir les dĂ©sirs des 650 Ă©lĂšves interrogĂ©s. « La forĂȘt citoyenne imaginaire » pousse en mĂȘme temps que les feuilles sur les arbres qui se trouvent juste Ă cĂŽtĂ© de la fresque. JâespĂšre que les Ă©lĂšves et les profs qui verront cette peinture tout au long de lâannĂ©e se perdront aussi dans leur imagination et que lâaspect onirique de la fresque leur permettra de rĂȘver de temps en temps…
« Le monde Ă porter demain » Bruxelles (2018)
Travail artistique et de rĂ©flexion rĂ©alisĂ© avec les Ă©lĂšves du CollĂšge La FraternitĂ© sur la thĂ©matique « Le monde Ă porter demain ».
Gare du Vivier d’Oie – Uccle (2017)
PilotĂ© par lâasbl Propaganza, ce projet a vu 25 artistes peindre la gare du Vivier dâOie, aÌ Uccle. Une gare qui hĂ©berge la plus grande fresque street-art du rail belge puisque les Ćuvres recouvrent 1800 m2.
La photo originale de la petite fille au parapluie a été prise par Olivier Papegnies du collectif Huma au Nepal, 3 mois aprÚs les séismes. Collaboration avec Orlando Kintero.
MIXITY WALL (2017)

Partant dâune photo prise par Olivier Papegnies du collectif de photographes belges « Huma », Orlando Kintero et Samuel Idmtal ont voulu, aÌ travers cette fresque montrer que lâart nâa pas besoin de passeport pour voyager et atterrir aÌ Bruxelles. Suivant la theÌmatique de « ville monde », ils ont mis des en avant des artistes qui ont poseÌ leurs valises, de manieÌre volontaire ou non, dans la capitale de lâEurope et qui enrichissent chaque jour Bruxelles aÌ leur manieÌre. Le personnage central de la fresque sâappelle Chinara Miamona. Elle est originaire dâAzerbaiÌdjan et a duÌ fuir son pays aÌ cause dâun conflit de religion. Elle habite en Belgique depuis deux ans et fait de la peinture. ReÌaliseÌe dans le cadre du projet « Mixity Wall » initieÌ par Visitbrussels, ce projet a eÌteÌ reÌaliseÌ graÌce aÌ lâasbl Urbana en collaboration avec lâillustratrice Julia Eva Perez.




